Lancer, structurer et propulser votre start-up vers la croissance.Le programme pour start-ups de YULEX est conçu pour accompagner les entrepreneurs à chaque étape de leur parcours.
Nos forfaits juridiques, suivis stratégiques et outils exclusifs pour les entreprises en démarrage comme l’ADN documentaire, vous offrent un cadre clair et efficace pour transformer vos idées en entreprises durables, tout en gardant votre énergie là où elle compte : l’innovation et la croissance.
Nous savons qu’aucun parcours entrepreneurial ne se ressemble. C’est pourquoi le programme pour les entreprises en démarrage repose sur la flexibilité et la proximité. Nous travaillons de pair avec les fondateurs et fondatrices pour leur offrir un accompagnement sur mesure : de la constitution de l’entreprise à la planification stratégique, en passant par le financement, les contrats et la protection de la propriété intellectuelle.
Nos suivis réguliers permettent de prendre du recul sur les enjeux du moment, d’ajuster la trajectoire et d’anticiper les étapes clés de votre développement.
Grâce à notre réseau Interlegal, nous pouvons vous soutenir dans votre expansion à l’international.
Bonne foi en droit québécois : leçons tirées de la décision PonceDans le monde des affaires, la confiance est un pilier fondamental. Pourtant, cette confiance ne repose pas uniquement sur des promesses verbales ou des contrats bien rédigés. En droit québécois, elle est encadrée par une obligation légale : la bonne foi. Comprendre cette notion est essentiel pour éviter des litiges coûteux et préserver des relations d’affaires saines.
Le numérique par le numérique : The Interlegal Digital² Experiment SeriesChatGPT est accessible au grand public depuis plus d’un an déjà et la démocratisation des outils d’intelligence artificielle (IA) bat son plein. Avec le réseau Interlegal, nous avons eu l’idée d’expérimenter en créant dix capsules vidéo abordant des sujets d’actualité numérique à l’aide de l’IA.
Les ententes de non-sollicitation mutuelle de personnel maintenant illégales?Le nouvel article 45(1.1) prévoit désormais que la conclusion de certains accords entre des employeurs portant sur la fixation des salaires et le non-débauchage d’employés (c’est-à-dire les clauses denon-sollicitation) est désormais passible d’une infraction criminelle.