Maude Fréchette est avocate et cofondatrice de YULEX. Depuis près de 25 ans, elle accompagne des PME et des entrepreneurs dans leur croissance et leur expansion tant au Québec qu’à l’étranger.
L’adage « le droit mène à tout » résume parfaitement la raison pour laquelle elle s’est tournée vers le droit : elle peut ainsi conseiller des PME, établir des stratégies d’affaires, enseigner, coacher des entrepreneurs et assouvir sa soif de connaissances.
Après des études en droit des affaires et en droit international, elle devient membre du Barreau du Québec (2003). À la suite de son stage du Barreau effectué dans un cabinet légal au Sénégal, elle travaille au sein d’un contentieux puis de cabinets ouvrant en droit des affaires. En 2015, elle cofonde YULEX, un cabinet conçu en alignement avec ses valeurs et sa vision entrepreneuriale. Pour elle, le cabinet fait la différence en mettant l’innovation de l’avant, autant dans ses relations avec ses clients que dans les rapports entre ses collaborateurs et partenaires.
Véritable référence pour les entrepreneurs et leurs entreprises, elle est fréquemment invitée à titre de conférencière et formatrice auprès de différents organismes et associations. Elle a d’ailleurs gagné le prix de l’avocate de l’année en droit commercial de l’Association du Jeune Barreau de Montréal en 2009, le prix jeune leader en actions décerné par la Jeune Chambre de Commerce de Montréal en 2010, le prix de la personne ayant le plus contribué au programme d’accélération du commerce international (PAC), division Québec, décerné par le Canada’s Trade Accelerator Program (TAP) en 2021 et a été nommée par le magazine Women We Admire comme l’une des « Top 50 Women Leaders of Montreal » en 2022 et 2024.
Elle a eu la chance de travailler au Sénégal et en France, en plus de visiter par affaires et loisirs plus d’une vingtaine de pays à travers le monde.
Bonne foi en droit québécois : leçons tirées de la décision PonceDans le monde des affaires, la confiance est un pilier fondamental. Pourtant, cette confiance ne repose pas uniquement sur des promesses verbales ou des contrats bien rédigés. En droit québécois, elle est encadrée par une obligation légale : la bonne foi. Comprendre cette notion est essentiel pour éviter des litiges coûteux et préserver des relations d’affaires saines.
Le numérique par le numérique : The Interlegal Digital² Experiment SeriesChatGPT est accessible au grand public depuis plus d’un an déjà et la démocratisation des outils d’intelligence artificielle (IA) bat son plein. Avec le réseau Interlegal, nous avons eu l’idée d’expérimenter en créant dix capsules vidéo abordant des sujets d’actualité numérique à l’aide de l’IA.
Les ententes de non-sollicitation mutuelle de personnel maintenant illégales?Le nouvel article 45(1.1) prévoit désormais que la conclusion de certains accords entre des employeurs portant sur la fixation des salaires et le non-débauchage d’employés (c’est-à-dire les clauses denon-sollicitation) est désormais passible d’une infraction criminelle.