Frédéric Letendre est avocat, associé fondateur de YULEX et agent de marques de commerce. Il possède plus de 30 ans d'expérience en droit des affaires nationales et internationales, en propriété intellectuelle et en droit des technologies. Il œuvre principalement auprès d’une clientèle composée de PME innovantes et technologiques du Canada et de l'étranger.
En tant qu'avocat spécialisé en PI et TI, il est impliqué dans des entreprises numériques locales et internationales à toutes les étapes, des start-ups aux entreprises bien établies. Il a commencé sa carrière en Europe (Bruxelles, Paris et Varsovie). Il a développé une expertise dans les alliances stratégiques, les licences, la création et l'exploitation d'entreprises actives dans divers secteurs tels que le commerce en ligne, la communication, la MedTech, l'EdTech, l’IA ou le manufacturier technologique. Il pilote également des dossiers d’achat ou de vente d’entreprises ou de technologies.
Frédéric est le représentant de YULEX auprès d'Interlegal et de Lexing, deux réseaux juridiques internationaux offrant une expertise en droit des affaires, de la propriété intellectuelle et des technologies dans plus de 60 pays sur les cinq continents.
Il s’implique dans la communauté universitaire à titre de chargé de cours depuis plus de 20 ans. Il est actuellement le superviseur de la clinique juridique entrepreneuriale en propriété intellectuelle de la Faculté de droit de l’Université de Sherbrooke. Il a enseigné les aspects juridiques de la communication et du marketing à la maitrise en communication de l’École de gestion de l'Université de Sherbrooke. Il a également été chargé de cours en transferts de technologie à la maitrise en droit des technologies de l'Université de Montréal.
De plus, Frédéric siège ou a siégé à divers conseils d'administration d'organisations liées au développement économique ou technologique. Il est également conférencier invité au Canada et en Europe dans ses domaines d'expertise; ses plus récentes présentations étaient à Londres et portaient sur l’IA. Il participe à de nombreux ateliers, webinaires ou jurys de concours entrepreneuriaux.
S’il n’avait pas « rencontré » Internet au tout début de sa carrière et intégré sa curiosité technologique dans l’exercice du droit, il ne serait probablement plus avocat aujourd’hui. Alors, qu’aurait-il fait?
Bonne foi en droit québécois : leçons tirées de la décision PonceDans le monde des affaires, la confiance est un pilier fondamental. Pourtant, cette confiance ne repose pas uniquement sur des promesses verbales ou des contrats bien rédigés. En droit québécois, elle est encadrée par une obligation légale : la bonne foi. Comprendre cette notion est essentiel pour éviter des litiges coûteux et préserver des relations d’affaires saines.
Le numérique par le numérique : The Interlegal Digital² Experiment SeriesChatGPT est accessible au grand public depuis plus d’un an déjà et la démocratisation des outils d’intelligence artificielle (IA) bat son plein. Avec le réseau Interlegal, nous avons eu l’idée d’expérimenter en créant dix capsules vidéo abordant des sujets d’actualité numérique à l’aide de l’IA.
Les ententes de non-sollicitation mutuelle de personnel maintenant illégales?Le nouvel article 45(1.1) prévoit désormais que la conclusion de certains accords entre des employeurs portant sur la fixation des salaires et le non-débauchage d’employés (c’est-à-dire les clauses denon-sollicitation) est désormais passible d’une infraction criminelle.