Marc Therrien est consultant indépendant en gestion d’entreprises. Il agit à titre de conseiller externe pour YULEX depuis 2023, mais travaille avec l’équipe, de près ou de loin, depuis plus de 20 ans. Marc nous fournit un accompagnement précieux dans l’analyse et le suivi financier des opérations de YULEX.
Au fil de sa carrière, il a accompagné plusieurs centaines d’entrepreneurs dans les défis liés au démarrage et à la croissance de leur entreprise, plus particulièrement en ce qui concerne le volet financier. Il a également collaboré avec de nombreux organismes de développement économique, ce qui lui a permis de développer une très bonne connaissance de l’écosystème entrepreneurial au Québec.
Il a choisi YULEX pour la bienveillance des associés et l’ambiance de travail qu’ils ont créée. C’est aussi parce qu’il a reconnu sa propre vision des affaires dans la qualité des services et l’approche du cabinet envers ses clients. Son expertise, sa rigueur et son esprit stratégique nous permettent d’évoluer avec agilité.
Alors qu'il vient d'une région somme toute éloignée, l’Abitibi, il n'aurait obtenu son permis de conduire que bien après avoir eu 30 ans.
Bonne foi en droit québécois : leçons tirées de la décision PonceDans le monde des affaires, la confiance est un pilier fondamental. Pourtant, cette confiance ne repose pas uniquement sur des promesses verbales ou des contrats bien rédigés. En droit québécois, elle est encadrée par une obligation légale : la bonne foi. Comprendre cette notion est essentiel pour éviter des litiges coûteux et préserver des relations d’affaires saines.
Le numérique par le numérique : The Interlegal Digital² Experiment SeriesChatGPT est accessible au grand public depuis plus d’un an déjà et la démocratisation des outils d’intelligence artificielle (IA) bat son plein. Avec le réseau Interlegal, nous avons eu l’idée d’expérimenter en créant dix capsules vidéo abordant des sujets d’actualité numérique à l’aide de l’IA.
Les ententes de non-sollicitation mutuelle de personnel maintenant illégales?Le nouvel article 45(1.1) prévoit désormais que la conclusion de certains accords entre des employeurs portant sur la fixation des salaires et le non-débauchage d’employés (c’est-à-dire les clauses denon-sollicitation) est désormais passible d’une infraction criminelle.