Plaideur d’expérience admis au Barreau en 1997, Me Hugo R. Martin a rejoint YULEX en 2026 pour piloter des initiatives liant les technologies de l’information à la pratique du litige. Il considère la création de contenu comme un levier essentiel pour briser les barrières entre le juriste et le justiciable.
Spécialiste de la diffusion du savoir juridique, il a acquis une expertise de pointe en production médiatique. À travers des séries marquantes comme Question de preuve et Façonner le Canada, il outille les chefs d’entreprise face aux défis légaux modernes. Son engagement pour l’accès à la justice se manifeste chez YULEX par la mise en œuvre de capsules éducatives et de projets d’envergure visant à transformer la complexité juridique en outils de croissance pour les PME.
Son approche se distingue par une recherche constante de clarté et d’innovation. Il accompagne ses clients comme représentant devant les tribunaux et comme stratège capable de vulgariser les enjeux techniques pour offrir une expérience client augmentée.
Il est un technophile averti, il peaufine son environnement informatique à l'aide d'outils de productivité avancés. Pour décompresser, il privilégie les randonnées en gravel bike, l’immersion dans la musique haute-fidélité (hi-fi) ou les jeux de société tactiques.
Bonne foi en droit québécois : leçons tirées de la décision PonceDans le monde des affaires, la confiance est un pilier fondamental. Pourtant, cette confiance ne repose pas uniquement sur des promesses verbales ou des contrats bien rédigés. En droit québécois, elle est encadrée par une obligation légale : la bonne foi. Comprendre cette notion est essentiel pour éviter des litiges coûteux et préserver des relations d’affaires saines.
Le numérique par le numérique : The Interlegal Digital² Experiment SeriesChatGPT est accessible au grand public depuis plus d’un an déjà et la démocratisation des outils d’intelligence artificielle (IA) bat son plein. Avec le réseau Interlegal, nous avons eu l’idée d’expérimenter en créant dix capsules vidéo abordant des sujets d’actualité numérique à l’aide de l’IA.
Les ententes de non-sollicitation mutuelle de personnel maintenant illégales?Le nouvel article 45(1.1) prévoit désormais que la conclusion de certains accords entre des employeurs portant sur la fixation des salaires et le non-débauchage d’employés (c’est-à-dire les clauses denon-sollicitation) est désormais passible d’une infraction criminelle.