Bruno exerce en droit des affaires, droit des technologies et protection de la vie privée. Membre du Barreau du Québec depuis 2011, il conseille des entreprises sur tous les aspects juridiques des affaires depuis plus de dix ans. Ses domaines d'expertise incluent notamment la rédaction et la négociation de contrats dans le secteur de la technologie et du numérique, le financement d’entreprises, les fusions et les acquisitions ainsi que l’accompagnement d’entreprises en matière de protection des renseignements personnels.
Avant de rejoindre YULEX en 2016, Bruno exerçait en tant qu'avocat en litige civil et commercial. Au terme d’une maitrise en commerce électronique, il a choisi YULEX pour l’orientation du cabinet en droit des technologies. En 2026, il a été nommé associé de la relève du cabinet.
Au sein de l’équipe, Bruno est reconnu pour sa capacité à résoudre des problèmes complexes et pour sa détermination à contribuer au succès de ses clients. Avec une approche pragmatique, il cherche à répondre aux préoccupations des clients de manière personnalisée plutôt qu'à rechercher la « bonne réponse ».
Au-delà de ses fonctions d’avocat, il s’implique en tant qu’administrateur et secrétaire du conseil d’administration de Printemps numérique.
Bruno est passionné de vélo et en possède pas moins de six (pour l’instant). Il peut les monter et démonter par lui-même (presque) au complet.
Bonne foi en droit québécois : leçons tirées de la décision PonceDans le monde des affaires, la confiance est un pilier fondamental. Pourtant, cette confiance ne repose pas uniquement sur des promesses verbales ou des contrats bien rédigés. En droit québécois, elle est encadrée par une obligation légale : la bonne foi. Comprendre cette notion est essentiel pour éviter des litiges coûteux et préserver des relations d’affaires saines.
Le numérique par le numérique : The Interlegal Digital² Experiment SeriesChatGPT est accessible au grand public depuis plus d’un an déjà et la démocratisation des outils d’intelligence artificielle (IA) bat son plein. Avec le réseau Interlegal, nous avons eu l’idée d’expérimenter en créant dix capsules vidéo abordant des sujets d’actualité numérique à l’aide de l’IA.
Les ententes de non-sollicitation mutuelle de personnel maintenant illégales?Le nouvel article 45(1.1) prévoit désormais que la conclusion de certains accords entre des employeurs portant sur la fixation des salaires et le non-débauchage d’employés (c’est-à-dire les clauses denon-sollicitation) est désormais passible d’une infraction criminelle.